Un 21 juin, comme partout en France

||Un 21 juin, comme partout en France

 

36 ans après la 1ère Fête de la Musique, le 21 juin 1982, jour symbolique le plus long de l’année, la tradition est respectée au Centre hospitalier Laborit.

Véritable phénomène de société, La Fête de la Musique partage la vie des malades et du personnel des hôpitaux.

Organisée par le comité d’animation de l’association La Cordée en collaboration avec le GEM La Cordée, cette journée de fête se déroule dans la grande salle du centre social, tout l’après-midi.

« La musique adoucit les mœurs »

Mickaël vient nous saluer « j’aime bien faire la fête mais j’ai hâte qu’il soit 17h pour voir le match, je suis sûr qu’on va gagner! »

Alors que certains patients attendent avec impatience le deuxième match décisif des Bleus face au Pérou, place à la fête pour les autres !

« C’est un moment convivial où les patients peuvent danser et chanter librement, explique Christelle Coudray du Comité d’animation , il n’y a pas de contraintes. »

 

La musique utilise la médiation sonore afin d’ouvrir ou restaurer la communication et l’expression, elle devient alors un message reçu ou émis par quelqu’un ne pouvant pas passer (directement) par la parole.

Le micro passe de main en main et les danses vont bon train. Les personnels se mêlent joyeusement aux patients et tous terminent ce moment convivial en partageant un goûter rafraichissant.

 

La musique en psychiatrie

La thérapie autour de la musique, encore appelée « musicothérapie » est considérée comme un outil psychothérapique sur lequel les patients peuvent s’appuyer afin de parler d’eux-mêmes. Elle peut aussi être considérée comme un outil de restructuration aidant le corps à retrouver un tonus, une consistance, ou alors au contraire de la détente. Cette thérapie fait partie des soins et les indications de prises en charge se font en concertation avec le médecin psychiatre référent du patient.

La musicothérapie est conseillée pour les personnes :

  • ayant des difficultés à s’exprimer directement par la parole,
  • souffrant de problèmes de santé mentale,
  • ayant une sensibilité particulière à la musique,
  • ayant des difficultés de coordination,
  • ayant des douleurs chroniques.

Une action positive de la musique est aussi rapportée chez des malades souffrant de schizophrénie et d’autisme où elle peut constituer un mode de communication bénéfique.

Des séances basées sur l’écoute de musiques, la création musicale, le chant, ou sur le corps en résonance, peuvent être réalisées en groupe comme en individuel.

2018-06-21T17:33:41+00:0021 juin 2018|Vie de l'établissement|

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